Recette de rando

Soupe thaïe au lait de coco et aux vermicelles de riz

Du lait de coco en poudre, du gingembre, du curry doux et du piment, des vermicelles de riz fins, des champignons et des légumes déshydratés : une soupe crémeuse et parfumée, prête en quinze minutes avec de l'eau seulement bouillie. Poids sec, eau et gaz calculés.

RepasRepas du soir
CuissonAu réchaud
À la maison10 min
Au camp15 min
Poids sec109 g par portion
Calories≈ 460 kcal par portion
Eau à prévoir325 ml par portion
RégimeVégétarien
Mon sac (0)

Ingrédients

Pour 2 portions

Le sachet

À part

Au camp

Pour 2 portions : sachet de 217 g, 650 ml d'eau au camp, environ 920 kcal au total.

Poids sec et calories calculés ligne à ligne avec des valeurs moyennes arrondies de la table Ciqual de l'Anses : ordres de grandeur, l'étiquette de vos produits fait foi. L'eau du camp n'est pas comptée dans le sachet.

À la maison

  1. Le lait de coco en poudre

    Prenez un lait de coco en poudre pur, sans sucre ajouté si possible : il se dissout dans l'eau chaude en une boisson blanche, grasse et douce. Versez-le au dernier moment dans le sachet ; humide, il forme une motte.

  2. Les vermicelles

    Choisissez des vermicelles de riz très fins, qui ramollissent en trois à cinq minutes dans l'eau chaude. Cassez-les en morceaux de 5 cm pour qu'ils tiennent dans la casserole et se mangent à la cuillère.

  3. Composer le sachet

    Mélangez dans un sachet le lait de coco en poudre, les vermicelles, les champignons, les légumes déshydratés, le bouillon et les épices. Les cacahuètes vont dans un second sachet, la sauce soja dans un flacon.

  4. Étiqueter

    Écrivez : « 650 ml d'eau bouillante, 8 min couvert ; puis la sauce soja et les cacahuètes ». Réhydratez une portion à la maison, avec votre marque de lait de coco : certains ne se dissolvent pas au premier tour.

Au camp

  1. Faire bouillir

    Portez 650 ml d'eau à ébullition, couvercle posé, pare-vent autour de la casserole, puis coupez le feu.

  2. Dissoudre le coco

    Versez le sachet en remuant vivement au fouet ou à la cuillère, pour dissoudre le lait de coco sans grumeaux, puis couvrez et laissez gonfler huit minutes, la casserole dans une pochette isotherme si le vent est froid.

  3. Réchauffer deux minutes

    Si la soupe a refroidi, rallumez le réchaud au minimum et chauffez-la deux minutes en remuant, sans bouillir : le lait de coco se sépare à gros bouillons. Elle doit être crémeuse, parfumée, tendre.

  4. Garnir

    Ajoutez la sauce soja, goûtez et salez à votre convenance, parsemez de cacahuètes concassées, et mangez tout de suite. Ajoutez un trait d'eau chaude si la soupe est trop épaisse.

Eau et gaz au camp

Pour 2 portions : 650 ml d'eau à porter à ébullition, soit environ 14 g de gaz.

Calcul de notre calculateur de gaz : énergie pour chauffer l'eau, pouvoir calorifique du gaz, rendement du réchaud (60 % intégré, 40 % avec pare-vent, 28 % sans), 10 % pour l'allumage et la cuisson courte, majoration de froid et d'altitude ; sans la marge de 20 % que le calculateur ajoute pour une sortie entière. Le temps de réhydratation se passe hors du feu, casserole couverte. L'eau portée à gros bouillons 1 minute (3 minutes au-dessus d'environ 2 000 m) est désinfectée (repères des CDC).

Conservation sans froid

Le sachet sec
Le lait de coco en poudre, les vermicelles, les légumes déshydratés et les épices se gardent comme un paquet de pâtes : fermés, à l'abri de la chaleur, de l'humidité et de la lumière, jusqu'à la date de l'emballage.
Lait de coco et cacahuètes
Le lait de coco en poudre et les cacahuètes sont riches en matières grasses, qui rancissent avec la chaleur : sentez-les avant de partir, et jetez tout produit à l'odeur âcre.
À l'abri des animaux
La nuit, nourriture et déchets restent dans un sac fermé, dans la tente ou suspendu, hors de portée des renards, des mulots et des corvidés (protéger sa nourriture des animaux). Les emballages repartent avec vous.

Sécurité alimentaire

L'eau du camp
L'eau portée à gros bouillons une minute, trois au-dessus d'environ 2 000 m, est désinfectée (repères des CDC). Une eau seulement chaude ne l'est pas : si vous coupez le feu avant l'ébullition, filtrez-la d'abord.
Manger tout de suite
Un plat réhydraté se mange chaud, dès qu'il est prêt : entre 4 °C et 60 °C, la « zone de danger » de Santé Canada, les bactéries se multiplient. Les restes ne se gardent pas pour plus tard sans froid.
Allergènes : arachide et soja
Cette recette contient de l'arachide (si vous gardez les cacahuètes) et du soja (sauce soja), qui contient aussi du blé. Relisez les étiquettes en cas d'allergie.
Le réchaud hors de la tente
On fait chauffer l'eau dehors, réchaud posé à plat sur un sol stable, loin de l'herbe sèche ; jamais dans la tente ni sous l'abside fermée, à cause du risque d'incendie et de monoxyde de carbone (peut-on cuisiner sous l’abside ?). Le pare-vent entoure la casserole, jamais la cartouche.

Repères généraux : les bactéries se multiplient surtout entre 4 °C et 60 °C, la « zone de danger » de Santé Canada ; un plat réhydraté se mange chaud et tout de suite, les restes ne se gardent pas d'un repas à l'autre sans froid. En cas d'allergie, relisez chaque étiquette : nos listes ne garantissent l'absence d'aucun allergène.

Le matériel

Pour préparer à la maison et cuisiner au camp :

IndispensableRéchaud à cartouche

Il ne sert qu'à porter l'eau à ébullition : le reste se fait hors du feu, ce qui économise le gaz.

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IndispensablePopote d'un litre avec couvercle

Un litre suffit pour deux portions ; le couvercle garde la chaleur pendant que la préparation gonfle.

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PratiquePare-vent de réchaud

Il protège la flamme et la casserole, jamais la cartouche : l'eau boue plus vite et l'on dépense moins de gaz.

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PratiqueFouet de poche ou mélangeur à ressort

Il casse les grumeaux de poudre de lait et de cacao bien mieux qu'une fourchette.

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PratiquePochette isotherme de réhydratation

Glissée autour de la casserole ou du sachet, elle garde le plat chaud pendant la réhydratation, même par vent froid.

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PratiqueMug ou bol isotherme à couvercle

Il garde la préparation chaude pendant le gonflement et sert de bol pour manger sans se brûler les doigts.

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Liens d'affiliation, sans surcoût pour vous. Recherches par caractéristiques, pas des recommandations de modèles.

Conseils et variantes

Sans arachide
Remplacez les cacahuètes par des graines de courge ou de tournesol, au même poids : la soupe garde son croquant, sans arachide.
Plus relevée
Du piment fort, du gingembre en plus ou de la citronnelle séchée donnent un goût plus thaï. Goûtez avant de saler.
Plus consistante
Ajoutez 30 g de protéines de soja texturées en petits morceaux au sachet, avec 100 ml d'eau en plus : la soupe devient un repas complet. Signalez le soja.
Plus d'énergie
Ajoutez 10 g de lait de coco en poudre par portion : la soupe gagne environ 60 kcal pour 10 g, sans eau ni gaz en plus.

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Recette rédigée d'après les proportions courantes de ce type de plat et les repères de sécurité alimentaire de l'Anses, de Santé Canada et de l'USDA, pas testée par nos soins : goûtez à la maison avant de partir. Liens d'affiliation, sans surcoût pour vous.

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Questions fréquentes

Le lait de coco en poudre se dissout-il bien ?

Oui dans une eau chaude, en remuant vivement : à froid, il forme des grumeaux. Versez la poudre en pluie dans l'eau chaude en fouettant, et laissez reposer une minute.

Pourquoi ne pas faire bouillir la soupe ?

Le lait de coco se sépare quand il bout à gros bouillons : la graisse remonte en surface et la soupe devient granuleuse. Chauffez-la doucement, sans bouillir, si elle a refroidi.

Peut-on remplacer les vermicelles de riz ?

Oui, par des nouilles de riz fines ou des vermicelles de soja, qui gonflent aussi hors du feu. Les nouilles de blé instantanées conviennent également, mais contiennent du gluten.